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| | . | | | . | | LES RACAILLES ONT LA PEAU LISSE | | | | |  | DURéE: 19 min. | | | Il se passe des trucs bien chauds dans les caves de la cité. Gilles, Constantin et Matthieu, trois petites caillera du quartier, squattent dans le local à poubelles avec des idées cochonnes plein le calbute. Ils se caressent et se roulent des pelles à pleine bouche en se dépoilant. Gilles est le plus saute-au-paf du lot et s’empresse de gober le gros dard de Matthieu qui bande déjà comme un âne. Les deux autres ne tardent pas à l’imiter et chacun suce et caresse les deux autres. C’est encore Gilles le plus chaud et le premier à offrir son cul à Matt pendant qu’il suce Constantin. Une fois bien ramoné, il échange sa place avec Matthieu qui rêve lui aussi d’une bonne carotte de chair dans le fion. Gilles l’embroche pendant qu’il suce Constantin, il l’enfile jusqu’aux couilles et Matthieu braille son bonheur et sa joie de recevoir sur le ventre le plaisir brûlant de Gilles qui lui gicle dessus. En voilà trois qui ont trouvé mieux que d’aller voler des sacs à main dans la rue !...cliquer ici pour la suite de l'histoire | | | | . | | . | |
| | . | | | . | | SUCE-MOI LA DéCOLLEUSE | | | | |  | DURéE: 17 min. | | | Gilles, notre minet cochon bien connu, a convié deux potes pour l’aider à décoller le papier peint de sa chambre. La chambre va bien servir, mais en guise de décolleuse à vapeur, ce sont trois gicleuses à foutre qui seront utilisées. Sans même esquisser un début de travail domestique, ils se dessapent et se roulent des pelles en se tripotant contre le mur. Ca ne décolle pas le papier peint mais ça fait gonfler les queues qui sortent vite des slips pour finir à une ou à deux dans la bouche d’un troisième. Ils sont chauds-bouillants et pressés d’utiliser la perçeuse de fions à percussion avec les batteries pleines et chacun son tour d’y aller avec sa grosse foreuse dans les petits trous qui s’élargissent avec la salive comme liquide de refroidissement. Refroidissement n’est d’ailleurs pas le mot, quand on voit au final les giclées de foutre brûlant que nos trois travailleurs du dimanche font jaillir de leur gros outil. Le papier peint est toujours collé au mur, mais ils ne pourront pas dire qu’ils n’ont rien branlé de la journée !...cliquer ici pour la suite de l'histoire | | | | . | | . | |
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